L’actualité de l’Arménie et des Arméniens dans le monde, expliquée.

ArménieArménie

Faux comptes Telegram au nom de Nikol Pachinian et de la ministre de l’Éducation : les consignes pour ne pas se faire piéger

Publié le
Lieu
Erevan, Arménie
Date de l’événement
Événement passé —
Nikol Pachinian, coiffé d’un chapeau noir, pose pour un selfie avec une participante qui tient un téléphone, devant des voitures anciennes ; un homme en costume se tient derrière eux.
Nikol Pachinian pose pour un selfie avec une participante au sommet Euronews, à Bruxelles, le 3 novembre 2026. Photo : Services du Premier ministre de la République d’Arménie / CC BY-ND 3.0

Résumé

Le cabinet du Premier ministre arménien a signalé mercredi 4 novembre au matin un faux compte Telegram ouvert au nom de Nikol Pachinian. Selon sa porte-parole, Melanya Harutyunyan, ce compte peut envoyer des messages pour demander des informations ou pousser à agir. Le même matin, le ministère de l’Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports a mis en garde contre de faux comptes WhatsApp et Telegram de la ministre Zhanna Andreasyan, déjà visée par une usurpation fin octobre. Les consignes sont les mêmes : ne transmettre aucune donnée personnelle ou professionnelle, ni mot de passe, ni code, ni coordonnées bancaires, ne faire aucun virement, ne pas cliquer sur les liens ni ouvrir les pièces jointes, puis bloquer le compte et le signaler comme fraude ou spam.

Analyse

Ces usurpations jouent sur la confiance qu’inspire un nom officiel : un message qui semble venir du Premier ministre ou d’une ministre peut pousser un fonctionnaire, un journaliste ou un particulier à livrer un code ou à payer. La ministre Zhanna Andreasyan avait déjà signalé un faux compte le 28 octobre, signe que le procédé se répète. En cas de doute, le plus sûr est de vérifier par un canal officiel, comme le site ou les pages vérifiées de l’institution.

Conséquences possibles

Les personnes contactées par ces comptes sont invitées à les bloquer et à les signaler directement dans Telegram ou WhatsApp. Le cabinet du Premier ministre n’a pas indiqué combien de personnes avaient été approchées.